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Parcours de carême - 6 semaines avec Paul de Tarse

#0 - Présentation du parcours


6 semaines avec « Paul de Tarse »

Un parcours de carême, à vivre en newsletter


Suivre le parcours chaque semaine :

- Étape 1 : Lire le texte proposé et essayer de découvrir ce que Paul cherche à dire.
- Étape 2 : Approfondir avec le commentaire.
- Étape 3 : Discerner ensemble ce que nous retenons comme essentiel
- Étape 4 : Contempler le visage de Jésus peint par Rembrandt.
- Étape 5 : Échanger avec les pistes de réflexions dans nos vies. 

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Un parcours proposé par :
Hervé et Jocelyne Lecomte, Marie-Josée Najean, Dominique Pierrel, Pierre-Jean Duménil

     

 

Qui ne s’est pas senti dépassé, lors de messes dominicales, à l’écoute d’extraits d’une lettre de Saint Paul à telle ou telle communauté chrétienne qu’il avait fondée ?

En ce temps de carême nous vous proposons d’aller à sa rencontre en méditant ses lettres comme si nous étions à ses côtés, avec ses compagnes et compagnons de voyage. Chaque semaine nous vous invitons à découvrir l’être de chair et de sang, passant des sentiments les plus tendres envers certains à des colères moins édifiantes pour d’autres !

Paul a été retourné par le Christ ressuscité sur le chemin de Damas, mais encore lui fallait-il se faire accepter par ceux qu’il persécutait et être reconnu de tous comme un véritable fils d’Israël. Ensuite, désigné apôtre des païens, enraciné dans la foi séculaire de son peuple, il va puiser dans sa conversion au ressuscité l’impensable, à savoir briser le ”carcan” de la Loi juive pour accueillir les païens, et respecter leur propre cheminement sous la ”Loi de Liberté” acquise dans l’Esprit-Saint ! Ceci lui vaudra la haine des responsables religieux juifs orthodoxes, mais encore des ”judéo-chrétiens” de la communauté de Jérusalem qui essayeront, par des envoyés, de saboter l’instauration par Paul de communautés fraternelles bousculant les cadres sociaux préétablis, comme il l’avait exprimé aux Galates. 

L’homme est entier, prend tous les risques, tant physiques, que religieux et spirituels, bouscule l’ordre établi et met concrètement en œuvre ce qu’il annonce dans la lettre aux Galates : 
« Car tous, dans le Christ Jésus, vous êtes fils de Dieu par la foi. En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. »

 

Ce « retournement social et religieux » était proprement révolutionnaire, il ouvrait les chrétiens à l’horizon d’un monde nouveau et encore inconnu, et donc récusé par les tenants du « ça a toujours été ainsi ! » Ce questionnement n’a pas été effacé par le temps. Les mêmes tensions existent au XXIe siècle. Le Concile Vatican II peut nous guider pour bâtir une Église en mission et trouver les chemins de la rencontre dans le dialogue et le respect du ”païen”, et coconstruire avec lui l’Église de demain. 

Léon XIV invite les fidèles à relire et s’inspirer des textes du concile afin d’en redécouvrir la portée prophétique et la pertinence pour notre temps. 
Il nous rappelle que Vatican II demeure une véritable « étoile polaire », guidant l’Église sur le chemin de la communion, du dialogue et de la mission. 
Le concile a renouvelé la vision de l’Église comme Peuple de Dieu, encouragé la participation active de tous les fidèles et ouvert un dialogue sincère avec le monde, afin de collaborer à la construction d’une société plus juste, fraternelle et pacifique. 

Nous serons surpris de découvrir que ce qui est débattu aujourd’hui comme la place de l’Esprit-Saint, la vie des communautés, le travail collectif d’évangélisation, les ministères, la place des femmes et tant d’autres questions avait déjà été débattues au sein des communautés nées dans le sillage de Paul par un pragmatisme d’une simplicité évangélique.

Depuis l'enfant de la crèche jusqu'au crucifié, le visage de Jésus nous a révélé le chemin qu'a emprunté Dieu, le Père, pour nous rejoindre. Nous chrétiens, nous croyons en un Dieu qui a pris visage d'homme ! Chaque semaine nous vous inviterons donc à contempler un des nombreux portraits de Jésus, peint par Rembrandt, et à vous laisser rejoindre par l'œuvre.

« Philippe lui dit : ‘Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. Jésus lui répond : ‘Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. »

Jean 14, 7-14

Œuvre : Les pèlerins d'Emmaüs, Rembrandt – 1629, Musée Jacquemart André – Paris

 

La question de Philippe est celle que, dès l’origine, les êtres humains ont affronté dans leur recherche d’un Autre ! Qui est donc celui qu’on appelle Dieu ?

La réponse de Jésus a nourri la foi et la recherche de nombreux croyants. Jésus, parce qu’il a pris corps dans le temps et l’histoire, est devenu le visage du Père, la révélation visible du Père. Avec Jésus nous pouvons affirmer que « Dieu s’est rendu visible à nos yeux » en faisant venir son fils dans la chair humaine. De ce fait, Jésus est la « Révélation » définitive de Dieu à l’humanité. Celui qui veut connaître Dieu doit regarder Jésus. Depuis l’enfant de la crèche jusqu’au crucifié, le visage de Jésus nous a révélé le chemin qu’a emprunté Dieu, le Père, pour nous rejoindre.

Nous chrétiens, nous croyons en un Dieu qui a pris visage d’homme ! Rembrandt fait partie de ces croyants !
 

     

 

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